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Politique

Désignation de Malonda : « Je ne comprends pas que les forces politiques s’invitent dans un débat qui ne les concerne pas » (Néhémie Mwilanya)

2020-07-11
11.07.2020
2020-07-11
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Le coordonnateur du Front Commun pour le Congo, Nehemie Mwilanya Wilondja, s’est récemment confié à nos confrères de Jeune Afrique sur les questions politiques de l’heure, notamment sur la polémique qui entoure le choix du nouveau président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ; ainsi que l’avenir de la coalition FCC-CACH marquée par des dissensions ces derniers jours.

En effet, l’Assemblée nationale où le FCC se retrouve majoritairement représenté, a entériné récemment le choix de la majorité des confessions religieuses portée sur la personne de Ronsard Malonda à la tête de la CENI. Malgré ses 15 années d’expérience passées dans cette institution, le choix de Malonda a d’abord été contesté par l’Eglise catholique et l’Eglise du Christ au Congo, qui n’ont pas voté pour lui, le qualifiant d’un choix de la fraude. La protestation s’est ensuite élargie au niveau des regroupements politiques dont le partenaire du FCC, CACH et la coalition de l’opposition Lamuka.

L’ancien directeur de cabinet de Joseph Kabila dit ne pas comprendre que les acteurs politiques se soient invités à un débat qui concerne les confessions religieuses, le choix du président de la Centrale électorale leur revenant selon la constitution, en tant que société civile. « Selon la Constitution, ce sont les confessions religieuses et la société civile qui choisissent le président de la CENI. Je n’ai donc pas à porter de jugement de valeur sur telle ou telle personne », a dit à Jeune Afrique Néhémie Mwilanya.

« Pour le reste, je peux comprendre que certains aient des interrogations, mais je ne comprends pas que les forces politiques s’invitent dans un débat qui ne les concerne pas, alors même que jamais elles ne permettraient à la société civile et aux confessions religieuses de se mêler par exemple du choix de leurs représentants au sein de la commission électorale », a-t-il poursuivi.

Une mise en garde contre le partenaire CACH et l’opposition

Si la désignation de Ronsard Malonda est à la base de la contestation, un autre point divise le FCC et les autres forces politiques et la société civile quant à la désignation des nouveaux animateurs de cette institution d’appui à la démocratie. Il s’agit de sa réforme ainsi que celle de la loi électorale, présentées comme préalables par la coalition CACH, l’opposition et les mouvements citoyens avant toute désignation de ses nouveaux animateurs. Pour Néhémie Mwilanya, ces derniers seraient en train de manœuvrer dans le but de retarder le processus de 2023.

« D’une manière générale, le FCC a toujours dit qu’il fallait réformer ce pays, et cela nous a même été reproché ! En ce qui nous concerne, nous ne ferons jamais obstruction au débat démocratique et je voudrais ici mettre en garde ceux qui manœuvrent avec l’objectif non avoué de retarder les scrutins de 2023 », a-t-il indiqué.

Pour Néhémie Mwilanya préparé des élections, cela demande du temps. Il précise qu’il faut mettre en place la CENI, enrôler les électeurs, planifier les opérations préélectorales et électorales, etc. « Nous sommes déjà mi-2020 et certains essaient de jouer la montre. Peut-être même essaient-ils de jouer les prolongations. Il ne faut pas nous laisser distraire. Nous avons des acquis – la régularité du processus électoral, l’alternance – que nous ne devons pas perdre. Les institutions doivent organiser leur agenda de manière à ce que le calendrier soit respecté. Et la question qu’il faut se poser, c’est à qui profiterait un report ? », s’interroge-t-il.

Nous quitterons la coalition que si on nous y contraint !

Interrogé sur la volonté de son Camp de quitter la coalition FCC-CACH et d’imposer la cohabitation à son actuel partenaire, le coordonnateur du FCC explique que la coalition étant le seul moyen de préserver la stabilité et la bonne collaboration des institutions, son regroupement ne la quittera que par contrainte.

« Compte tenu des résultats des dernières élections, nous aurions d’emblée pu lui imposer une cohabitation, mais nous ne l’avons pas fait. Nous avons choisi de donner une chance à la stabilité du pays, au dialogue entre les partenaires politiques et à un fonctionnement harmonieux des institutions. Nous ne le regrettons pas. Nous avons le souci de l’intérêt général et nous quitterons la coalition que si on nous y contraint », a soutenu l’ancien directeur de cabinet de Joseph Kabila

À ce qui concerne l’entente entre Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, Néhémie Mwilanya estime que si la coalition connaît des dissensions c’est plutôt pas de leur faute, mais parce que certains n’adhèrent pas à leur vision.

Steve Wembi
MNCTVCongo / MCP, via mediacongo.net
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En Principe Mr Néhémie Mwilanya devrait honorer son nom Biblique et non se comporter comme un Professeur Voyous Vous devez lire les signes du Temps comme lisait Le Prophète Néhémie de la Bible

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Il y a 2057 jours
Meso Mbuaki | 9KYSFK8 - posté le 11 07 2020 à 14:00 En démocratie consensus veut dire la majorité des votants,et non tout le monde est d'accord. En démocratie, pour qui la comprend et accepte, après débat on accepte la conclusion ou les conclusions. Au Congo consensus veut dire tu doit faire ce que je pense,la loi du plus fort. Lamuka à Génève il y'avait consensus sur Fayulu, mais Tshisekedi en réalitè n'était pas d'accord. Au Congo on a des politiciens incontournables, ce qui fait que la loi de la majorité n'est pas acceptée, mais tous invoque le consensus. La majorité précède tjrs le consensus. Si nous mettons en primis le consensus,nous excluons le dèbat,la discussion.

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Il y a 2057 jours
Je ne pense pas que les congolais qui , comme moi , demandons un consensus sont des idiots. Réduire la démocratie à la loi de majorité est une ineptie, sinon à quoi servent les négociations dans une démocratie. Le fait même que la désignation du président de la Ceni a été confié aux confessions religieuses est le résultat d’un consensus, même si je crois que ce n’était pas une bonne décision. Pour terminer je rappelle que la nomination de feu Etienne Tshisekedi à la tête du CNSA était aussi le résultat d’un consensus. Certains continuent à se raccrocher à une majorité impopulaire dont les actes la rend de plus en plus illégitime.

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Il y a 2057 jours
IL REFLECHIT ET PARLE EN MODE IGNORANCE! ET POURTANT, IL SERAIT L'ACTEUR PRINCIPAL. LE GARS A LE SOUTIENT TOTAT A 104% du FCC!

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Il y a 2057 jours
Le grand stratège Nehemie Mwalinya commence à perdre le calme qui le caractérise. Je plains Mr Mwalinya la majorité taillée sur mesure dont il est l’architecte est devenue inutile face à la contestation populaire. Ce que Mr Mwalinya a du mal à comprendre c’est que les congolais ne veulent pas des élections comme celles de 2018 , même votre partenaire de la coalition /cohabitation n’en veulent pas. Mr Mwalinya, le soir de l’arrestation de Mr Tunda, un de vos militants a tenu une conférence de presse, devant le bâtiment de la cour suprême , où il a affirmé que le FCC a donné le pouvoir à l’UDPS . Nous ne voulons plus ce genre d’élection alors nous nous battrons jusqu’au bout

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Il y a 2057 jours
Désignation de Malonda ce pour FAVORISER la FRAUDE aux elections de 2023. Alors les Congolais et les autres partis politiques ont compris que Joseph Kabila veut VOLE' les elections en 2023 comme il a vole' en 2006, 2011 et 2018. Muana ya mayele bakosaka ye mbala moko mais Kabila ayibi 3 fois deja. Ya mbala oyo ASUKI. Biliaki Joseph Kabila na FCC ekoki.

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Il y a 2057 jours
(suite) Là où il y'a bonne politique, des statistes, des leaderships, on a pas peur de gagner ou perdre des élections.

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Il y a 2057 jours
(suite). Aussi longtemps que la CENI et sa composition sera décider par des églies, sociétés civiles eeeccc, les disputes continuerons, puisque sont des organes politiques. Il n'existe nul part, sauf dans la tete des certains congolais que les eglises, la société civile sont au milieu du village. Demain en cas de changement de majorité au parlement, il y' aura la minorité qui va commencer avec les memes contestations. Il faut que l'Etat prene ses droits et responsabilités à organiser les élections. Le Congo a besoins des statistes, de leadership, et non ces conglomerats des nains Là où il y'a bonne politique, des statistes, des leaderships, on a pas peur de gagner ou perdre des élections.

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Il y a 2057 jours
Les réflexions de Mwilanywa mérite une question. Pourquoi les politiques avaient choisi ,les organes réligieuses et sociètés civiles pour organiser les élections? pourquoi pas un organisme admnistrative étatique comme dans les pays dèmocratiques? Notre réponse est tjrs la meme le Mèfiance , la culture du suspect, la culture des incontournables nains politiciens, la faiblesse de la politique Congolaise. Certains idiots parlent, qu' il faut un consensus, ce qui est impossible en dèmocratie, en politique les décisions se prenenent suivant la majorité. Le consensus appartient aux dictatures. Aussi longtemps que la CENI et sa composition sera décider par des églies, sociétés civiles eeeccc, les disputes continuerons, puisque sont des organes politiques. Il n'existe nul part, sauf dans la tete des certains congolais que les eglises, la société civile sont au milieu du village. Demain en cas de changement de majorité au parlement, il y' aura la minorité qui va commencer avec les memes contestations. Il faut que l'Etat prene ses droits et responsabilités à organiser les élections. Le Congo a besoins des statistes, de leadership, et non ces conglomerats des nains...

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Il y a 2057 jours
Mampuya | L5NUP4H - posté le 11 07 2020 à 11:08 pense à soigner ton mental, au lieu d'écrire du n'importe quoi.

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Il y a 2057 jours
Tu parles trop mais tu ne fais rien. Voilà comment tu avait induit Kabila en erreur.

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Il y a 2057 jours
Un professeur irresponsable et malhonnête, retardé des élections crétin, vous voulez MALONDA pour continuer à faire souffrir les congolais n'est ce pas, nous allons voir là où MALONDA va conduire des élections. Fainéant

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