
Provinces
Le gouvernement provincial du Kasaï central a fixé les taux des frais scolaires dans les écoles publiques pour l’année scolaire 2022-2023. Ces nouvelles dispositions sont contenues dans un arrêté provincial signé le 27 septembre 2022 par le gouverneur, John Kabeya Shikayi et se présente de la manière suivante :
Au niveau maternel, les frais de scolarité est fixé à 2 500 FC le mois par élève, 1000 FC pour le minerval et 1000 FC pour le bulletin par an.
Au primaire, l’enseignement est gratuit, insiste l'arrêté du gouverneur du Kasaï central.
Au secondaire, le cycle terminal de base, notamment 7e et 8e, les élèves doivent payer 4 000 FC par mois alors que les options techniques sociales et commerciales payeront 5 500 FC voire 6 500 FC.
Pour les écoles privées, le document du gouverneur souligne que le taux des frais scolaires est fixé par le promoteur sur base d’un budget discuté en assemblée générale avec les parents et un représentant de l’Etat.
La pension d’internat dans ces écoles est fixée sur proposition conjointe du promoteur, du comité des parents et d’un représentant de l’Etat.
La perception des frais scolaires en dehors de ceux énumérés dans cet arrêté est interdite, sauf autorisation préalable du gouverneur de province, peut-on lire dans cet arrêté.
Le code à 7 caractères (précédé de « @ ») à côté du Nom est le Code MediaCongo de l’utilisateur. Par exemple « Jeanne243 @AB25CDF ». Ce code est unique à chaque utilisateur. Il permet de différencier les utilisateurs.
Les plus commentés
Politique Crise à l’Est de la RDC : William Ruto appelle Kinshasa à assumer un problème congolais
05.04.2026, 17 commentairesPolitique Patrick Muyaya dénonce le “verbiage familial” de Paul Kagame et de ses “fils” pour brouiller la vérité
04.04.2026, 9 commentairesReligion Le président Félix Tshisekedi élève Nkamba au rang de Ville Sainte lors de la commémoration de Simon Kimbangu
06.04.2026, 8 commentairesSport Foot: Lille saisit la FIFA pour le non retour de Chancel Mbemba dans les délais réglementaires
04.04.2026, 6 commentairesOnt commenté cet article
Ils nous font confiance