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La situation sécuritaire liée au phénomène Mobondo connaît un nouvel épisode de tension en République démocratique du Congo. Selon des sources militaires, certains groupes de miliciens Mobondo exigeraient plus de 500 000 dollars américains en contrepartie de leur reddition avec armes aux autorités.
L’information a été confirmée par l’armée congolaise, qui précise que ces groupes conditionnent leur désarmement au versement de cette somme, présentée comme une compensation. Une exigence que les Forces armées de la RDC (FARDC) rejettent catégoriquement.
Pour les autorités militaires, il s’agit d’un chantage inacceptable. Elles rappellent que toute reddition armée doit se faire sans condition, conformément aux mécanismes officiels de désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) mis en place par l’État congolais.
« La reddition n’est ni une négociation financière ni une transaction. C’est un acte volontaire encadré par la loi », a souligné une source militaire, insistant sur le fait que céder à de telles exigences créerait un précédent dangereux pour la sécurité nationale.
Les autorités réaffirment toutefois leur engagement à accompagner les combattants qui acceptent de déposer les armes dans le strict respect des procédures légales, en vue de favoriser la paix durable et la stabilité dans les zones affectées.
Le phénomène Mobondo, qui sévit notamment dans certaines provinces de l’ouest du pays, continue de représenter un défi majeur pour les efforts de pacification et de cohésion nationale.
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