
Santé
Les progrès thérapeutiques acquis ont permis dans les années 2000 de se convaincre que l’espérance et la qualité de vie des drépanocytaires peuvent être considérablement améliorées.
La République démocratique du Congo a, à l’instar d’autres pays, commémoré hier, mardi 19 juin, la journée internationale de lutte contre la drépanocytose, placée cette année sous le thème national de « Unissons-nous tous pour le dépistage de la drépanocytose au sein de notre communauté ».
A Kinshasa, le ministre en charge de la Recherche scientifique, Eva Muakasa, à la cérémonie commémorative de la 8ème journée scientifique de l’IRSS, qui a coïncidé avec la journée internationale de lutte contre la drépanocytose. Cadre choisi : le siège de l’IRSS.
Le ministre a fait savoir qu’en République démocratique du Congo, près de 30% de la population congolaise sont porteurs du trait drépanocytaire et 2% de la population est homozygote SS.
« Dans ce pays où l’on dénombre déjà un nombre important de nouveau-nés atteints, la maladie risque de prendre de l’ampleur », s’est-il inquiété. Et d’ajouter : « En plus des traitements destinés à soulager la douleur et lutter contre les complications, il est nécessaire de développer un traitement de fond limitant la transmission de la maladie. On n’est loin cependant. »
Toutefois, le ministre a fait valoir que les progrès thérapeutiques acquis ont permis dans les années 2000 de se convaincre que l’espérance et la qualité de vie des drépanocytaires peuvent être considérablement améliorées.
C’est dans ce cadre qu’il a signalé que l’espérance de vie du drépanocytaire est passée de moins de 30 ans à plus de 45 ans.
Par ailleurs, Eva Mwakasa a fait remarquer que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) invite, pour sa part, tous les Etats membres à examiner et adopter une stratégie axée sur la prise en charge appropriée des groupes vulnérables, notamment les enfants de moins de 5 ans, les adolescents et les femmes enceintes qui meurent chaque jour suite aux complications dues à la drépanocytose.
D’où, le thème « Drépanocytose : stratégie pour la région africaine ». Cette stratégie, quant à elle, propose un ensemble d’interventions de santé publique pour réduire la charge de la drépanocytose dans la région africaine, par la promotion de la sensibilisation, de la prévention et du dépistage précoce de la maladie.
Au nombre de ces interventions figurent l’amélioration de la fourniture des soins de santé, de laboratoire, de diagnostic et d’imagerie médicale efficaces et adaptés aux différents niveaux du système de santé, le dépistage néonatal et la formation des agents de santé.
Autres interventions attendues : le plaidoyer et la recherche à différents niveaux du système de santé, le dépistage néonatal, la formation des agents de santé, le plaidoyer et la recherche à différents niveaux du système de santé, le dépistage néonatal, la formation des agents de santé, le plaidoyer et la recherche à différents niveaux du système de santé, le dépistage néonatal, la formation des agents de santé, le plaidoyer et la recherche.
De son côté, le médecin-directeur du Centre de médecine mixte d’anémie SS a affirmé que le dépistage précoce ou néo-natal est un remède favorable contre la drépanocytose, une maladie génétique la plus répandue dans le monde avec une inégalité de fréquence entre les pays du Sud où il y a 75% des cas et ceux du Nord.
Le code à 7 caractères (précédé de « @ ») à côté du Nom est le Code MediaCongo de l’utilisateur. Par exemple « Jeanne243 @AB25CDF ». Ce code est unique à chaque utilisateur. Il permet de différencier les utilisateurs.
Les plus commentés
Politique Joseph Kabila : “Ces sanctions américaines renforcent ma détermination à défendre la RDC”
03.05.2026, 13 commentairesPolitique Marche de soutien aux sanctions contre Joseph Kabila : Augustin Kabuya appelle les États-Unis à un mandat d’arrêt
04.05.2026, 10 commentairesPolitique Sanctions américaines :le ministre Paluku compare Kabila au chef rebelle angolais Savimbi
04.05.2026, 9 commentairesPolitique Mandat présidentiel “élastique” pour stabiliser un pays : Godé Mpoyi recadré par un enseignant évoquant l’exemple de Mobutu Sese Seko
04.05.2026, 9 commentaires
Ils nous font confiance
un malade