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Scandale de vendredi dernier au palais du peuple : un très mauvais signal !

Scandale de vendredi dernier au palais du peuple : un très mauvais signal ! 2020-06-15
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Un pouvoir peut-il arrêter un autre ? Qui a donné l'ordre aux policiers d'empêcher l'accès aux Parlementaires à leur lieu de travail ? Quid de la sacro-sainte séparation de pouvoirs ?

Députés nationaux et sénateurs ont été empêchés d'accéder à leur sanctuaire, le vendredi 12 juin. De bonne heure, des éléments de la Police nationale congolaise (PNC) et des exploitants de taxis moto, communément appelés "Wewa" à Kinshasa, ont quadrillé le siège du Parlement congolais. Du coup, le sacré a été désacralisé. A plus d'un égard, la scène a ressemblé à un feuilleton. Bien plus qu'une pièce de théâtre d'un genre nouveau dans un Etat voulu démocratique et de droit. Dans les rues de Kinshasa, des commentaires vont bon train.

Sortir du contexte, on tombe dans le prétexte. Le Palais du peuple a été ceinturé le jour où la plénière de la Chambre devait procéder au vote du remplaçant de Jean-Marc Kabund A Kabund. On comprendrait, si les policiers y avaient été dépêchés pour sécuriser les députés nationaux. Mais, dès lors qu'ils sont été envoyés au Palais du peuple pour empêcher les parlementaires d'y accéder, il se pose un vrai problème de fond.

Que des Policiers aient empêché les parlementaires d'accéder à leur lieu de travail, il n'y a pas pire scandale démocratique que ça. C'est même gravissime. On reproche à l'Assemblée nationale de vouloir tenter un passage en force, après l'Arrêt du Conseil d'Etat rendu dans la nuit de mercredi 10 juin. Par cette décision, cette cour de juridiction administrative, a ordonné la suspension de l'élection du premier vice-président de l'Assemblée nationale en attendant la décision de la Cour constitutionnelle, appelée à se prononcer en dernier ressort, sur la constitutionnalité de la démarche ayant abouti à la déchéance de Jean-Marc Kabund.

DES QUESTIONS

La forte présence policière vendredi devant les différentes entrées du Palais du peuple appelle une double question fondamentale. La première : de qui les éléments de la Police ont-ils reçu l'ordre d'empêcher les parlementaires d'accéder à l'hémicycle ? Ensuite, une institution a-t-elle le pouvoir de réquisitionner la Police nationale congolaise pour arrêter ou bloquer -c'est selon - le fonctionnement d'une autre institution ? Question fondamentale.

D'ores et déjà, des analystes sont unanimes que ce qui s'est passé vendredi au Palais du peule pose un vrai problème de leadership (au sein du parti présidentiel ?). D'abord, c'est difficilement compréhensible qu'un membre éminent du parti au pouvoir, remette en question le choix de l'autorité morale de sa formation politique et par ailleurs, Président de la République. Parce qu'en saisissant la Justice, alors que Félix Tshisekedi avait déjà désigné la personne devant le remplacer, Jean-Marc Kabund A- Kabund, ancien premier vice-président de l'Assemblée nationale éjecté de son fauteuil le 25 mai dernier, s'est comporté comme un électron libre.

On rappelle que dans un tweet très largement relayé par les médias, Jean-Marc Kabund avait déclaré qu'il était tout content d'avoir quitté son poste la tête haute. Autrement dit, il prenait ainsi acte de la décision souveraine de l'assemblée plénière du 25 mai dernier de la Chambre. Partant, l'opinion a du mal à comprendre la volte- face du président intérimaire de l'Udps qui, bien qu'ayant acté sa déchéance, a encore saisi la Justice, sous prétexte que la procédure de sa déchéance a été viciée.

Vu des observateurs, le président intérimaire de l'Union pour la démocratie et le progrès social aurait voulu défier l'autorité du chef du parti qu'il ne s'y serait pas pris autrement.

Par ailleurs, au niveau même de la Justice, les mêmes analystes jugent que rien, alors rien ne saurait justifier la désacralisation du siège du Parlement. Que des policiers mobilisés pour interdire l'accès des parlementaires à leur lieu naturel de travail…sur ordre d'un autre pouvoir, les faits sortent de l'ordinaire. Du point de vue de la Constitution, bréviaire de toutes les institutions du pays et de leurs animateurs, ce déploiement policier est, à tout le moins, inadmissible.

QUID DE LA SACRO SAINT SEPARATION DE POUVOIRS ?

Ce qui s'est passé le vendredi dernier au Palais du palais dépasse tout entendement. Au-delà de la violation du siège sacré du pouvoir législatif, en sus de la motivation inexplicable qui la sous-tendrait, cet acte pose une autre question fondamentale. A savoir la sacro-sainte séparation de pouvoirs. Subsidiairement, des observateurs se trouvent en droit légitime de chercher à savoir si un pouvoir est fondé d'arrêter un autre. Si, oui, au nom de quel texte légal ? A l'hypothèse qu'on y réponde par la négative, on se retrouve alors là, dans une situation parfaite et même atypique, qui frise l'arbitraire.

Au-delà de tous les commentaires en continu que charrie ce qui s'est passé vendredi dans le périmètre du Palais du peuple, le commun des mortels congolais s'interroge également sur ce qui reste de la cohésion des membres de différentes institutions du pays. Tout semble se passer comme s'l n'y avait pas même pas un minimum de concertation préalable entre animateurs des structures étatiques du pays.

Si Jean-Marc Kabund A Kabund peut se réjouir d'avoir arrêté le temps-comme il avait si bien promis, d'aucuns pensent, cependant, qu'il aura voué son parti Udps à la vindicte populaire. Imaginons un seul instant que les faits se soient produits sous le règne de Joseph Kabila. Sans chercher de mots, les lieutenants du parti au pouvoir l'aurait taxé sans doute de dictateur.

A QUI PROFITERAIT LA CRISE ?

Si le but de cette démarche est de vouloir créer une crise interinstitutionnelle persistante qui déboucherait sur la dissolution de la Représentation nationale, plusieurs fois réclamée par les partisans du parti au pouvoir, alors on devrait faire très attention. S'il st vrai que la Constitution reconnait au Président de la république, la prérogative de liquider l'Assemblée nationale, la même Constitution et sans équivoque quant aux conditions pour arriver à cette dissolution.

Expédier le Parlement, pour le cas d'espèce la chambre des représentants, suppose d'abord qu'il y a crise persistante entre l'Assemblée nationale et l'Exécutif. Ensuite que le Président de la république dispose des moyens matériels et financiers nécessaires pour organiser de nouvelles élections législatives. Ce, dans le délai constitutionnel, sous peine de voir le pays effectuer un saut dans l'inconnu. A supposer que le but de la manœuvre actuelle est celui-là, c'est-à-dire la dissolution de la chambre basse, la question qui se pose est celle de savoir à qui profiterait finalement la crise politique qui en résulterait ? En tout cas, pas forcément à l'Udps!

Ayant accédé au pouvoir au plus haut sommet de l'Etat, après près de trois décennies de lutte, l'Udps n'a plus besoin d'une géométrie particulière pour comprendre que c'est elle qui est aujourd'hui au pouvoir. Malheureusement. Les choses, telles que se passent, donnent l'impression que l'Udps est à la fois dans l'opposition et au pouvoir. Ça fait clair-obscur. Un oxymore que nul ne comprendrait. Dans ces conditions, on risque de passer le quinquennat en cours dans une vaste distraction assortie d'intrigues politiques qui ne garantissent pas de lendemains meilleurs.

Tout bien considéré, la RD Congo, à travers ce qui s'est passé le vendredi au Palais du peuple, a envoyé à l'opinion nationale et internationale un signal des plus négatifs


Forum des As / MCP, via mediacongo.net
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Ami des congolais | QTSNI7J - posté le 17.06.2020 à 02:40

(Suite et fin) ...Toutefois, si à la première séance, le quorum des deux tiers n’est pas atteint, le président suspend le vote ; à la séance subséquente portant sur la même matière, les décisions sont valablement prises à la majorité relative. » Ils ont publiquement destitué Kabund par un vote de 315 députés alors que le Règlement exige au moins 333 députés. D’aucuns voudraient leur accorder le droit de continuer de bavures en bavures au nom de la séparation des pouvoirs. Franchement, pays des malades bavards !

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Ami des congolais | QTSNI7J - posté le 17.06.2020 à 02:39

(Suite) Comment pouvons-nous nous expliquer 2 faits majeurs ici : 1° Que les députés se rebellent dans un pays sérieux, se comportant comme des hors-la-loi ? 2° Qu’au nom de l’autonomie administrative de l’Assemblée Nationale consacrée par l’article 100 de la Constitution, un groupe de députés (et pas tous d’ailleurs) se permettent de violer leur propre Règlement Intérieur déjà jugé conforme à la Constitution ? Par exemple : « L’Assemblée nationale ne prend ses décisions que SI LES DEUX TIERS DE SES MEMBRES SONT PRESENTS. Toutefois, si à la première séance, le quorum des deux tiers n’est pas atteint, le président suspend le vote ; à la séance...

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Ami des congolais | QTSNI7J - posté le 17.06.2020 à 02:38

(Suite) « Est qualifiée rébellion toute attaque, toute résistance avec violences ou menaces envers les dépositaires ou agents de l'autorité ou de la force publique, AGISSANT POUR L'EXECUTION DES LOIS, DES ORDRES OU ORDONNANCES DE L'AUTORITE PUBLIQUE, JUGEMENTS OU AUTRES ACTES EXECUTOIRES. » (Article 133) Et la sanction des rebelles ne manque pas au Code : « Si la rébellion a été commise par plusieurs personnes et par suite d'un concert préalable, LA SERVITUDE PENALE PEUT ETRE PORTEE A CINQ ANS et l'amende est de deux cents à mille zaïres. » Comment pouvons-nous nous expliquer 2 faits majeurs ici : 1° Que les députés se rebellent dans un pays sérieux, se comportant comme...

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Ami des congolais | QTSNI7J - posté le 17.06.2020 à 02:36

Le refus par communiqué officiel du Bureau de l’Assemblée Nationale de se soumettre à une décision de la Justice était une intention de violer la Constitution qui dit : « Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur des différends juridictionnels, ni modifier une décision de justice, ni s’opposer à son exécution. » (Article 151, alinéa 2) Parce que ce BUREAU VISIBLEMENT INCOMPETENT a incité les députés à la rébellion, ce crime mérite des sanctions exemplaires dans un Etat de droit. Par rébellion, le Code pénal congolais signifie : « Est qualifiée rébellion toute attaque, toute résistance avec violences ou menaces envers les dépositaires ou agents de...

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DK mbote | 4Z8V7H7 - posté le 15.06.2020 à 18:51

( la suite): Acte1; La veille de la destitution, la même cour fait arrêter JJ Mamba comme un petit voleur et interdit la plénière, ça ne marche pas, le Monsieur est quand même destitué. Acte2, toujours le même schéma; la veille de l'élection, Kabund va à la même cour pour obtenir la surséance. ça, s'appelle instrumentalisation de la justice et non un état de droit. La justice est aux ordres du pouvoir.

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DK mbote | 4Z8V7H7 - posté le 15.06.2020 à 18:49

(La suite) le schéma est alors arrêté avec la bénédiction de Fatshi: aller de suite à la cour de cassation faire surseoir l'élection; puis instruire la cour constitutionnelle de donner raison à Kabund pour sa réhabilitation.Des jours après, le monsieur va annoncer sa démission afin de toucher ses millions de dollars de sortie. Voila l'état de droit que vous applaudissez.

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DK mbote | 4Z8V7H7 - posté le 15.06.2020 à 18:48

Pauvres Congolais, en lieu et place de voir le théâtre de chez nous au sein de l'UDPS, vous voyez autre chose: Fatshi choisi Nseya, Kabund voit Fashi le lendemain pour dire qu'il veut bien quitter, mais il faut que son honneur soit lavé. Le seul souci de Kabund, ce sont les émoluments. Avec la destitution, il ne touchera rien; c'est pourquoi il doit d'abord être réhabilité, puis démissionner de lui-même; c'est comme ça qu'il touchera ses indemnités de sortie.

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anaonyme | 92D3XD4 - posté le 15.06.2020 à 17:33

@MESO MBWAKI pour vous par rapport au sort du quidam Kabundi,ce qui suit sont des égarements: un parti "présidentiel" UDPS VOYOU et délinquant,FRANC CONGOLAIS vers les profondeurs,tueries à l'Est,invasions par des petits pays voisins,gestion foireuse de corona, et autres COOPES en Millions de dollars détrournés:ce sont des FAITS GRAVES

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Mampuya | GFNVXBG - posté le 15.06.2020 à 13:56

Prof. Dr.Robert KIKIDI | WE8J2GQ - posté le 15.06.2020 à 13:01 Non . Le processus est régulière.ètait règulière. C'est Kabund, qui a privatisé ses fonctions, et le juge a privatisé le parlement. Dans notre parlement, nul part il y'a le nom de Kabund, ou Mabunda. En politique, tout homme politique se soumet à son parti,à ses dirigeants.

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Fils | 8FWV95V - posté le 15.06.2020 à 13:31

Arretez de nous faire dodo comme des bebes. Vous nius chanté tout le temps que ce UDPS qui as. le pouvoir. A mon avis vous FCC devait laissez la place a UDPS de bien faire le leur travail , vous les destitues vous mettez des barrieres partout vous ete 90% qui gouvernent ce PAYS a tout les niveau , vous n'obtempéré ni aux ordres de Pr de la Rep ni au decisions de trubinale lorceque cela ne fait pas vôtre affaire, Alors qu'est ce que UDPS fera maintenant bref ce vous qui dirige vous aurais le cpt a rendre au peuple si non dégagée , dans 18ans vous ete assez riches déjà parceque votre souci ce bien l'argent exemple affaire Youma, Panama papers, Passeport...

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Meso Mbuaki | 9KYSFK8 - posté le 15.06.2020 à 13:23

On s'egare dans des grands discours à coups de considérations politico-philosophiques aves des Tshilombo par çi , Tshilombo par là , accord de Naîrobi etc... Les Faits : déstitution de Kabund entâchée d'irrégularités , arrêt du conseil d'état notifié au bureau de l'AN , décision du bureau de ne respecter l'arrêt du conseil , application par l'arrêt par la PNC . Et c'est la faute du fameux "Pantin" ? Nous sommes en pleine confusion. Solutions : Déstitution ou dissolution .

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Prof. Dr.Robert KIKIDI | WE8J2GQ - posté le 15.06.2020 à 13:01

l'Assemblée nationale voulant faire entrave à la justice càd à la décision du Conseil d'Etat, elle a violé l'article 151 de la constitution; pouvait être accusé de la haute trahison; cette question devrait être réglé de manière républicaine, c'est-à-dire dans le respect des prérogatives de chaque institution. Mais les parlementaires étant nostalgique de l'ancien régime ont oublié qu'autre temps ; autres moeurs.

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DN | TNNQ1UA - posté le 15.06.2020 à 12:29

Il y a un probleme tres serieux pour ne pas dire un dysfonctionnement au sommet de l'Etat. Mr. Felix n'a pas les capacites mentales et intellectuelles de diriger le pays les preuves sont la.

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Merlin Massamba Amba | Y7P79AW - posté le 15.06.2020 à 12:22

J'AIME LAS REPUBLIQUE DE JUGES QUE LA REPUBLIQUE DE POLITIQUE PRES DE 60ANS J'AI VECU DANS CETTE REPUBLIQUE SANS QUE LA POPULATION SE RETROUVE, UN ROI NE PEUT SE PLACER AU DESSUS DE LA CONSTITUTION NI UNE LOI COMME LA LOI SUR LES ANCIENS PRESIDENT ELUS NE PEUT PRENDRE LE DESSUS SUR LA CONSTITUTION, L'ARTICLE 151 DE LA CONSTITUTION EST CLAIR SUR LA MATIERE. ELLE POUVAIT MEME PAS ENGAGER UN DEBAT LA DESSUS...

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 15.06.2020 à 12:19

(Suite) la nomination dans ce corps par Tshilombo est vue, ou expliquer comme lutte contre Kabila. Tout cela avec la complicité de l'intelligentsia congolaise ou une petite minorité de cette intelligentsia

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 15.06.2020 à 12:15

L'intelligentsia congolaise doit réagir s'il existe. A l''est il y'a des morts,mais ce qui nous intéresse si tel officier est contre ou peut-être contre Kabila. De même la magistrature a chaque nomination, son curriculum ne nous intéresse pas mais s'il peut arrêter X ou Y du régime passé. Nous ne voulons plus des hommes aux services étatiques, mais des hommes de Tshilombo qui doivent combattre ceux de Kabila. Tutto nomination de Tshilombo est supposée en primis combattant contre Kabila, au dépend de son curriculum ou capacités. Nous avons quelques généraux pointés par les USA ou UE ? Combien des juges ou magistrats aucun. Malgré cela la nomination dans ce corps est vue ou...

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Bokomesana | 39TR2L3 - posté le 15.06.2020 à 12:11

KABUND A ARRETE LE SOLEIL. LES DEPUTES TRANSFORMES EN PARLEMENTAIRES DEBOUTS. BOYOKI SON.

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Pierre | SPV26T9 - posté le 15.06.2020 à 11:32

Il est vraiment temps d’ engager des discussions sérieuse pour examiner si Tshisekedi a les capacités mentales et intellectuelles pour dirriger ce Pays. Le disfonctionnement du Pays a été clairement démontré par le procès de Kamerhe. Cet evenement du parlement est encore pire demonstration du disfonctionement. Jusque quand allons nous accepter cette dégradation?

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anaonyme | 92D3XD4 - posté le 15.06.2020 à 11:17

Finalement, l'accord de Nairobi c'était entre TSHILOMBO et KAMERHE ou entre TSHILOMBO et KABILA!?Cette question car deplus en plus,avec son incompétence,désorientation,son UDPS VOYOU,FRANC CONGOLAIS vers les profondeurs,tueries à l'Est,invasions par des petits pays voisins,gestion foireuse de corona, et autres COOPES en Millions de dollars détrournés,etc TSHILOMBO fait une véritable campagne électorale pour le retour du RAÏS en 2023

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Mampuya | T6L7OKA - posté le 15.06.2020 à 11:09

Sur ce blog, nous avons longuement expliqué la main noire derrière Tshilombo pour établir un pouvoir réactionnaire au sommet et dans les institutions. Après la bataille des pouvoirs impériaux du chef de l'État, la dernière arme l'État de droit, cda tout suspect doit etre arrêté, se défendre après. Ainsi la fil rouge qui lie procès à Kamarehe au fond homme du FCC, Mukuna avec son éveil contre Kabila, maintenant Kabund qui mobilise juges à gauche et droite, la police qui confond parlement et parlementaire. Depuis l'établissement de l'état d'urgence que notre démocratie est suspendue. Il est temps de s'en rendre compte.

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